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Enjeux

 

2 août 2011:  Le gouvernement du Canada investit massivement dans le domaine des arts, de la culture et des langues officielles

8 Avril 2011:  La plate-forme politique 2011 du Parti conservateur « Ici pour le Canada »
4 AVRIL 2011:  + DE 20 ANS D'IMMOBILISME GRÂCE AU BLOC
27 MARS 2011:  La vérité de 2004 que Gilles Duceppe tente de cacher
17 Jan 2011:  RÉFLEXION À  FAIRE AVANT LES PROCHAINES ÉLECTIONS FÉDÉRALES DU PRINTEMPS PROCHAIN

8 Avril 2011

La plate-forme politique 2011 du Parti conservateur « Ici pour le Canada »

Le plan « Ici pour le Canada » est axé sur cinq priorités :

  • créer des emplois par la formation, le commerce et une baisse des taxes et des impôts;
  • soutenir les familles par notre baisse d’impôt pour les familles et un soutien accru aux aînés et aux aidants familiaux;
  • éliminer le déficit d’ici 2014-2015 en contrôlant les dépenses et en éliminant le gaspillage;
  • assurer la sécurité de nos rues par de nouvelles lois visant à protéger les enfants et les personnes âgées;
  • protéger le Canada en investissant dans le développement du Nord canadien, en nous attaquant à l’immigration clandestine et en renforçant les Forces armées canadiennes.

CLIQUEZ ICI pour en savoir plus et télécharger la plate-forme complète


 

 

4 Avril 2011

 

+ DE 20 ANS D'IMMOBILISME GRÂCE AU BLOC

Tandis que le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, aime saupoudrer les mots mensonge et menteur dans ses discours sur Stephen Harper, qu’en est-il des accomplissements de son parti depuis 1990 à Ottawa? On parle beaucoup ces temps-ci du fait que le Québec voit son pouvoir politique érodé depuis des années dans le Canada, mais à qui la faute? Les députés du Bloc sont comme des manifestants à une rencontre d’affaires qui crient et clament des slogans devant les portes d’une réunion importante mais ne pourront jamais y participer. Ils marginalisent le Québec, cantonnant celui-ci à un rôle de spectateur impuissant des cercles du pouvoir. Le Québec devient ainsi sclérosé par l’immobilisme et ne peut participer selon sa juste valeur à la vie politique du pays.

Quand, dans les premiers balbutiements du Bloc il y a 20 ans, Gilles Duceppe est entré à la Chambre des Communes, il a déclaré qu’il était probablement un des seuls à vouloir y passer le moins de temps possible et que personne au Bloc n’y était pour faire carrière!! Et bien 20 ans plus tard, qui est le menteur?


 

27 mars 2011

La vérité de 2004 que Gilles Duceppe tente de cacher
 
 
Le journaliste expérimenté de Radio-Canada, Daniel Lessard, affirmait ceci le 9 septembre 2004 :

·         « Il semble bien évident que ces trois chefs vont tenter par tous les moyens d'embarrasser le gouvernement minoritaire de Paul Martin, en prenant bien garde cependant de le faire tomber. À moyen terme, ce qu'ils veulent éviter, c'est que Paul Martin fasse ce que Pierre Trudeau minoritaire avait fait en 74, alors qu'il avait lui-même choisi la date du renversement de son gouvernement à la lumière de sondages favorables bien sûr.


À cela, s’ajoutent les déclarations des chefs eux-mêmes prouvant qu’il n’y a pas eu de coalition en 2004 :

·         Stephen Harper : « Ce n’est pas une coalition, mais un effort de coopération. »

·         Gilles Duceppe : « Nous ne formons nullement une coalition et nous n’en formerons pas une. »       

·         Jack Layton : « Il est impossible d’imaginer que ces trois partis, avec leurs plates-formes complètement différentes, pourraient former une coalition comme on en voit dans d’autres pays. »
Le 9 septembre 2004, la Presse canadienne rapportait également que « Le trio très différent sur le plan politique a dit qu’il n’essaie pas de former une coalition. »
 
Les seuls à avoir affirmé qu’ils ne formeraient pas de coalition et qui en ont formé une pour renverser le choix démocratique des Canadiens sont les membres de la Coalition broche-à-foin.  Ils l’ont fait dans passé, ils le feront de nouveau.

 


17 Janvier, 2011

RÉFLEXION À  FAIRE AVANT LES PROCHAINES ÉLECTIONS FÉDÉRALES DU PRINTEMPS PROCHAIN

Lors du dépôt du prochain budget en mars ou avril, Il est fort probable que les citoyens soient appelés à aller aux urnes afin de prendre position à l’égard d’un parti politiqueCompte tenu du présent contexte où l’économie mondiale demeure fragile et que le fardeau financier du modèle québécois est insoutenable, sous quel angle pourraient-ils  choisir un Parti ou un autre?

L’ENDETTEMENT DES FAMILLES

Au sein de chaque famille, il y a toutes sortes de préoccupations ou de priorités en ce début d’année. Si l’on se fie aux publications récentes, il en est une qui domine.

Selon les récents chiffres publiés par Statistiques Canada, les familles sont maintenant endettées à la hauteur de 148% de leur revenu personnel disponible comparativement à 110% en l’année 2000. Cette dette est majoritairement composée de l’hypothèque dont le taux est temporairement très bas, du prêt-auto, du solde de la carte de crédit, des comptes payables et de la marge de crédit. Qu’arriverait-il si les taux d’intérêt repartaient à la hausse ? Plusieurs ménages se retrouveraient dans une situation difficile. Pourront-ils rembourser leurs dettes? Soyons aussi conscient, cet endettement  représente un risque élevé pour la croissance de l’économie canadienne et des emplois qui en découlent.

Quelle est leur marge de manœuvre sachant que l’alimentation, le logement, le transport et les impôts grugent environ 65% de leurs revenus? Comment les familles peuvent-elles s’en sortir sachant aussi que le prix de l’essence grimpe, que les taxes municipales, les impôts ou la TVQ vont en croissant ?

Dans de telles circonstances, quel chef et quel parti choisir?

LES PISTES DE SOLUTIONS

RÉDUCTION DES DÉPENSES PUBLIQUES. La première piste vise la réduction des dépenses publiques. Comme toutes les grandes économies de ce monde, il faut remettre en question la plupart des programmes gouvernementaux.  En même temps, parce que le temps presse, il faut faire en sorte que le prochain gouvernement fédéral s’assure promptement, par des mesures fiscales osées, que chaque ménage ait le plus d’argent possible dans ses poches et que le gouvernement en ait beaucoup moins. Cela s’appelle ramener« le focus politique» sur la famille, noyau de la société.  Cela exigera un geste courageux qui sera contraire aux mesures populistes auxquelles nous sommes généralement exposés en période électorale.

L’ÉCONOMIE CANADIENNE. Une autre piste concerne l’économie canadienne en général. Il faut se rappeler, en toile de fond, que le Québec n’a pas la structure pour progresser. Étant trop endetté, il n’a plus de marge de manœuvre.  Tous les économistes le reconnaissent, le Québec est sur le bord du précipice. Bien que la reprise demeure fragile, il importe au prochain gouvernement fédéral de rester prudent. Ce gouvernement devra, premièrement, continuer  de travailler fort au renforcement de l’économie canadienne afin de protéger les emplois actuels et mettre en place des conditions pour attirer de nouvelles entreprises et ainsi créer de nouveaux emplois. Il devra porter une attention particulière à l’économie du Québec dont la situation n’est guère mieux que celles de la Grèce et de l’Islande.

L’INFLUENCE DU QUÉBEC À OTTAWA. La troisième piste concerne le rôle et l’influence du Québec au sein du Canada.  Les prochaines élections seront une autre occasion cruciale de prendre position à cet égard. Avant de voter, il faudra se poser la question sur la «valeur ajoutée» des 40 dernières années de la dualité Canada-Québec.  Il faudra aussi faire un examen sur le bilan des 20 dernières années de la présence du Bloc québécois à Ottawa. Veut-on reconduire une étiquette « être toujours sur la défensive» ou en développer une nouvelle « faire la promotion du Québec , de ses talents et de sa créativité au sein du Canada»?

Par cette élection, voudra-t-on mettre fin au climat perpétuel de confrontation  régnant à Ottawa?  Voudra-t-on perpétuer la stérilité des travaux de la Chambre des communes? Autorisera-t-on encore un gouvernement minoritaire où la suspicion et la confrontation feront le bonheur des journalistes qui ne cherchent qu’à commercialiser la nouvelle?  Voudra-t-on permettre à un Parti d’avoir les coudées franches et de réaliser son programme et ses projets de lois?  Les  citoyens québécois détiennent la réponse à ces questions et mettent obligatoirement en question leur longue relation émotive de 20 ans  avec le Bloc québécois.  Pourront-ils accepter que le Bloc québécois ne détienne  pas exclusivement  les droits d’auteur  en ce qui concerne la défense des intérêts du Québec?  Pourront-ils changer  ce vieux paradigme et donner un autre type de mandat à leurs élus : assumer un leadership dynamique et constructif au sein du Canada ?  

RELATION ÉMOTIVE AVEC LE CHEF DE PARTI. La quatrième piste concerne la relation émotive avec le chef de chaque Parti. Les électeurs  peuvent aimer davantage un chef qu’un autre ou ils peuvent  mieux s’identifier à un programme politique. Ils peuvent être séduits par des promesses électorales tout aussi alléchantes que les unes que les autres. Tout cela s’exprime très souvent dans un choix émotif influencé par les grands titres des quotidiens ou par l’opposition qui ne recule devant rien pour «trafiquer» la réalité et semer le doute ou la suspicion.

Quel Parti et quel chef  sont le plus centrés sur les familles?  Quel Parti et quel chef peuvent le mieux influencer la santé de l’économie canadienne tout en ayant à l’œil celle du Québec? Dans un tel contexte économique, devrait-on envoyer une  députation  qui sera sur la défensive ou une députation qui sera axée sur la promotion du Québec? Dans un tel contexte, quel  a le plus de compétences et de courage pour mener  terme la destinée du Canada et du Québec?

Voilà le genre de questions auxquelles sont conviés tous les citoyens avant d’aller voter. Ils devraient faire une large place à la réflexion et ainsi mettre de côté l’approche émotive ayant trop longtemps caractérisée la société québécoise. Tant au Québec qu’au Canada, 2011 sera un rendez-vous à ne pas manquer.

Ainsi, c’est d’abord le recentrage sur la famille, noyau de la société et le contexte économique qui déterminera   le choix de nombreux électeurs. L’autre raison, tout simplement parce que pour le Québec,  comme pour le Canada et beaucoup d’autres pays, la population appuiera le Parti qui leur garantira le mieux le maintien de leur emploi.

 

Au printemps prochain, à quel chef de Parti voudra-t-on confier les rennes de l’économie canadienne ? À Gilles Duceppe?  À Stephen Harper ? À Michael Ignatieff ou À Jack Layton? Notre style vie en dépendra…

Maurice Brossard

Candidat du Parti Conservateur

Brossard – La Prairie


 

Tiré du site du gouvernement du Canada, voici le plan d'Action


 

 

Voici un message de l'honorable Andrée Champagne, sénatrice, adressé à Maurice Brossard.